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AIDE A UNE ACTIVITE DURABLE AU SENEGAL
Siège social : 8 rue Jean Catelas à AVIGNON
Tél. – 06.81.36.27.72 (France) – 00221.77.240.68.68 (Sénégal)
Courriel : aad84@neuf.fr -  site Internet : www /assos-aad.org
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Compte rendu de l'Assemblée Générale du 30 septembre 2010

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Lettre d'ouverture de l'AG de l'AAD du 30 sept. 2010 par le président de l'AAD, Jo Costeplane

C'est avec une certaine fierté que je déclare ouverte cette nouvelle assemblée générale.

Deux raisons essentielles me poussent à réagir ainsi :

- la première confirme malgré les difficultés rencontrées, la vitalité qui anime l'A.A.D. depuis sa création en avril 2007 et cela grâce à tous ceux qui me soutiennent jusqu'à présent et vous en faites parti.
- la deuxième et non la moindre est que cette Assemblée est honorée par la présence d'Abdoulaye YADE que je vais vous présenter même si pour la majorité d'entre vous, soit vous l'avez déjà croisé depuis son arrivée, soit vous l'avez entendu lors de notre rencontre du 15 avril dernier par internet interposé.
Abdoulaye est le fils ainé d'un papa cheminot (pendant cinq ans) qui aux cotés des soldats français combattit en tant que tirailleurs sénégalais, l'occupant allemand de 1939 à 1945 ; c'est dire que sa place ici même est d'autant plus justifiée et méritée.
Abdoulaye décroche le baccalauréat et poursuit ses études en droit à l'université de Dakar mais en tant que fils ainé, il les interrompt pour subvenir aux besoins de sa famille. Recruté en 1977 au CNRA (centre national de recherche agronomique de Bambey,il devient par la suite Directeur des Ressources humaines. Il est malheureusement licencié en 1990 comme la majorité des cadres qui y travaillent ; il galère sénégalaisement parlant et c'est peu dire, mais passionné par la photo il monte un atelier de photographie...pour survivre.
En 1996, il participe au développement de la Radio Sud F.M tout en créant en 2001 un cabinet en communications ; enfin en 2007, il fonde l'ISEM (Institut Supérieur d'Etudes Paramédicales à Mbour).
- Notre rencontre fortuite, en juin 2008, lui permet dans un premier temps de donner une autre dimension à son établissement avec l'arrivée des conteneurs et notre partenariat qui n'a fait que grandir depuis lors, débouche sur l'ouverture du dispensaire en février de cette année.
- je tiens particulièrement à dire ceci : sans notre rencontre je n'aurai surement pas poursuivi mon engagement compte tenu des difficultés rencontrées dans ce pays où il faut y avoir vécu suffisamment pour comprendre toute la subtilité de la pensée et du raisonnement Africain et Sénégalais.

Si j'ai souhaité sa venue parmi nous, c'est non seulement pour lui faire découvrir un petit brin de la France qui fut quoiqu' on en pense, une partie du berceau de sa culture, mais surtout pour que vous recueilliez son témoignage sur les activités de l'AAD.

Le rapport moral permettra de faire le bilan mais je m'autorise à exprimer certaines réflexions personnelles en ma qualité de responsable de l'AAD.

Au cours de mes 8 séjours sur le sol Africain, et plus de deux années en mois cumulés j'ai croisé de nombreuses personnes pour me faire aujourd'hui une opinion plus juste sur ce pays et ses habitants.
Compte tenu de ce que je voyais et ressentais, je pensais être suffisamment informé et armé pour procurer à ces gens ce soutien auquel je tenais à leur procurer, tant leur besoin est immense. Mais assez vite au cours de mes voyages, je constate que les résultats obtenus ne sont pas en rapport avec les efforts que je fournissais. Ce que j'avais imaginé pour apporter cette aide se trouvait quasi anéanti, aussitôt le dos tourné. J'enregistrais mon impuissance. En fait je ne connaissais pas grand-chose pour ne pas dire rien de leur culture.
L'exemple le plus apitoyant en terme d'échec et par la même de déception fut l'action que j'avais entrepris avec Ndiaye, le jeune restaurateur a qui j'ai donné une deuxième chance et qui n'a pas abouti faute de savoir faire et de rigueur d'exploitation auquel s'ajoute tout un environnement très peu favorable qu'il soit matériel ou humain.
S'imprégner des us et coutumes, de la culture d'un pays africain, fut donc ma première grande leçon de vie. De ces erreurs d'appréciation dont j'assume la responsabilité, j'en tire depuis lors des enseignements. Malgré tous leurs besoins, Il est inutile de porter notre aide sans avoir préalablement appris et compris la portée de notre geste. Je vous avez exprimé déjà ce sentiment et aujourd'hui je le confirme, notre contribution devient efficace et les résultats de notre coopération tangible si nous nous adressons à des personnes responsables et désireuses de participer au développement de leur pays.
Certes les aléas de l'Afrique sont nombreux, surprenants, parfois étrange et notre propre culture n'évalue pas avec justesse les difficultés à affronter mais, la solidarité ne s'invente pas, elle est le fruit d'une réflexion permanente et doit se préparer comme toute opération que l'on souhaite faire aboutir avec succès.
En Afrique en général et au Sénégal que j'ai appris à connaitre, les rapports humains sont faciles à établir entre les hommes sans distinction de couleur, surement à cause des besoins et des difficultés pour se procurer quotidiennement l'indispensable. Par la suite nous percevons au fur et à mesure que le temps passe que la confiance octroyée n'est jamais acquise, que la parole donnée l'est encore moins et que le mensonge est une monnaie prisée par une grande majorité des personnes que l'on croise.
A cela si vous ajoutez la corruption visible et invisible, vous pouvez imaginer les difficultés à évoluer dans un tel contexte. En termes de corruption sachez qu'elle est entretenue par la force des choses. Comment faire différemment quand on sait que les personnages les plus hauts placés pratiquent cette règle impunément.
Je pourrai développer d'autres raisons qui ont provoqué certains échecs mais pour ne pas être trop long je résumerai en une phrase appartenant à Abdoulaye : " on ne peut pas aider une personne qui est couché à se relever, si elle n'a jamais marché. " Ce que je traduis tout simplement à ma manière : il faut être déjà debout pour poursuivre son chemin. Or j'ai essayé sans prétention mais avec ma propre conviction de faire tenir debout des gens endormis devant leur destin et cela n'est pas dans le domaine du possible avec notre propre volonté et notre seule culture.
Beaucoup trop de sénégalais ne songent même pas à se relever. Ils comptent sur une seule espérance, celle venant du Dieu qu'ils vénèrent à leur manière. En implorant Allah Ils sont convaincus d'obtenir cette aide qui assurera leur salut sur terre comme au ciel.
Mon agnosticisme mêlé de scepticisme n'a pas souffert de cette pratique si ce n'est la nuit quand ces chants venant de toutes parts traversent les ténèbres…de Mbour ou d'ailleurs pour tenir les esprits en éveil.
Heureusement à coté de tout cela, il existe en Afrique d'autres valeurs auxquelles nous pouvons nous référer en particulier les valeurs d'attachements à la famille, d'amitiés, de tolérance qui, permettent de se ressourcer malgré la conjoncture économique difficile et les blocages importants dans cette société en crise.
Ajoutons à ces valeurs et je m'en voudrai de l'oublier, l'hospitalité ; où que l'on se trouve, la légendaire Téranga, véritable tradition d'accueil et de plaisir de recevoir est présente. Je ne pense pas me tromper en disant que le ferment de cette Téranga est l'attachement à la religion de islam et du catholicisme confondus que feu Le Président Léopold Senghor avait mis en œuvre au cours de son mandat. On a beau ne pas être croyant ce constat est surprenant.
Je poursuis en disant que ces expériences m'ont fait grandir au point qu'il n'est pas question d'abandonner aujourd'hui le travail commencé du moins tant que je serai en état de le poursuivre.
Même si notre action, n'a pas pour vocation de changer la face du monde je tenais à vous exprimer ces quelques mots. Sans vous je n'aurai rien pu faire, avec vous nous avons permis à des êtres comme vous et moi, de survivre un peu mieux dans ce monde où le respect d'autrui ne semble pas être essentiel pour les nantis, et je vous dis merci du fond du cœur pour votre confiance renouvelée.

Jo COSTEPLANE

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RAPPORT MORAL de la secrétaire H.Barbot


Bonjour à tous,

A titre de rappel l'AAD avait enregistré pour 2008 156 adhérents.
En 2009 nous sommes passés à 62 soit une perte de 94 membres. Cependant, j'ai le plaisir de vous informer que pour 2010, nous en sommes à 95.

En termes de crédit nous devons reconnaitre que ce déficit est malgré tout important.

Concernant la diffusion de l'information de l'AAD, hormis le bouche à oreille, des plaquettes 4 pages ont été réalisées, et nous disposons d'un site Internet qui a été visité par 1350 personnes à ce jour.


Pour la scolarisation des enfants qui fut la première opération mise en place au Sénégal en 2007, nous avons inscrit pour la rentrée 2009, 19 enfants dans 7 établissements différents, contre 15 en 2008.

Les marraines de ces enfants ont payé la scolarisation, les fournitures et pour une part d'entre eux, les déplacements ainsi que la cantine. Le coût de la prise en charge varie de ce fait de 180 à 360 €.

La scolarité est toujours suivie par Jo à chacun de ses déplacements
Le bilan de fin d'année scolaire permet de déterminer la suite que l'on donne pour l'année suivante. Je vous rappelle que 2 échecs consécutifs pour passer en classe supérieure entrainent la rupture du contrat.

" Avec l'expédition de deux conteneurs réalisés en Janvier et déc. 2009, nous avons distribué de nombreux dons.
" Les enfants et les établissements scolaires en ont été les principaux bénéficiaires. 800 livres scolaires furent répartis dans les écoles.
" Le matériel médicalisé en provenance d'hôpitaux tels que le Centre Hospitalier d'Avignon et de Montfavet, des pharmacies, ou tout simplement donné par de nombreux particuliers a servi à compléter l'équipement de l'école d'infirmières mais aussi à pourvoir le " dispensaire Jo " dans son intégralité.
" N'oublions pas non plus, le matériel médical qui a été distribué dans de nombreux dispensaires, centre de santé et hopitâux de la région.
" Grâce aux ordinateurs que nous avons fournis à l'ISEM (institut supérieur d'études paramédicales), une formation en informatique complète l'enseignement des élèves infirmiers et infirmières.

Comme vous pouvez le constater à travers ces propos, l'aide prend une autre dimension, celle de favoriser non seulement la scolarité et la formation professionnelle mais en plus elle soulage les populations avec l'ouverture du Dispensaire.

Nous allons entendre le rapport financier mais dès à présent je vous invite à réfléchir sur ce qui nous permettra de poursuivre notre action.

Ce qui a été réalisé jusqu'à ce jour, représente un investissement et un travail personnel important.

Il nous faut désormais réfléchir sur une nouvelle démarche pour

- En particulier, trouver les produits financiers qui nous permettront d'expédier le prochain conteneur.(pour votre information un conteneur coute 3500€ minimum) . Le matériel est déjà stocké et nous devons libérer le local en fin d'année.

Je me permets de vous suggérer que si chacun d'entre nous invitait une personne de son entourage à nous rejoindre une partie du problème financier serait résolue.
Merci de m'avoir écoutée.

Hélène BARBOT

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DISCOURS DU REPRESENTANT DE L'ISEM, Monsieur Abdoulaye YADE



Monsieur le Président de l'AAD,
Messieurs les membres de l'association,
Mesdames et Messieurs,
Chers invités
Cette tribune constitue pour nous l'occasion de magnifier l'élan de solidarité d'engagement et de générosité que vous, membres de l'association AAD avez déployé pour soutenir des hommes et des femmes du Sénégal qui cherchent à se prendre en charge.
Vous me permettrez avant tout de souligner que les populations bénéficiaires ont apprécié à sa juste valeur la qualité des activités que vous avez muris et que êtes entrain de dérouler à travers:
Le parrainage des élèves, les dons de livres et les habits offerts aux populations démunies,
Le matériel médical aux différentes structures sanitaires de la région de Thiès et Diourbel.
Quand à l'ISEM, l'équipement dont nous disposons nous facilite beaucoup la tache parce que les élèves font désormais les applications en situation simulée au dispensaire Jo où ils disposent d'une bonne partie du matériel ;
Les stages effectués sur le terrain sont d'autant plus facilités par l'application des conventions avec les différentes structures sanitaires que nous appuyons en matériel et consommables.
Au Sénégal, une personne travaille pour entretenir une famille plus de 10 membres et que le salaire moyen ne suffit plus pour faire face aux multiples dépenses ; Rappelons que le SMIG est de 55 110f CFA soit 84 euros. S'il faut de surcroit payer la scolarité des enfants, il est certain que toutes les fins de mois sont synonymes de difficultés !
C'est la raison pour laquelle, les parents des élèves infirmières parrainées de l'ISEM m'ont chargé de vous transmettre leurs remerciements les plus sincères !
Quand à ces élèves, ils ont retrouvé une confiance qui s'est traduite par une amélioration de leurs résultats ; la Direction se fera le plaisir de vous transmettre leurs notes.
Grace donc à tous ces facteurs combinés, l'ISEM est désormais perçue comme la 2ème école la plus performante de la région.
Les résultats obtenus pendant l'année académique 2008-2009 ont fini de convaincre les indécis ;
Une jeune française dont les parents ont décidé de s'installer définitivement au Sénégal est venue s'inscrire pour l'ouverture prochaine.
Quand au dispensaire Jo, il a pour mission
D'une part de servir de centre d'application pour nos élèves afin d'y faire les pratiques de soins infirmiers ;
D'autre part de promouvoir les soins de santé primaires en les prodiguant aux populations.
Rappelons qu'un dispensaire est une infirmerie de quartier ou de village, où l'on dispense des soins médicaux de façon gratuite ou peu chère, sur autorisation.
Le personnel qui y exerce est composé de :1 préposée à l'accueil,1 Infirmier Chef de Poste, retraité des grandes endémies,1 aide soignante diplômée ,1sage femme diplômée et 1ménagère.
Du 15 février (date de son ouverture) au 24 septembre, le dispensaire Jo a traité plus de 1500 patients venus des différents quartiers de la ville de Mbour, de Sally et des villages environnants.
Grace à la qualité de l'accueil et des soins, la notoriété du dispensaire se renforce de plus en plus ; et sur demande des populations il est désormais ouvert le samedi de 9H à13H.
Dés réception du prochain container, nous nous ferons le plaisir d'y faire l'échographie, l'accouchement, les vaccinations et les analyses de laboratoire ;
Avec l'ambulance, nous pourront assurer l'évacuation des malades à domicile vers les structures sanitaires ou les centres de référence que sont Thiès et Dakar.
Mesdames et Messieurs,
Ma présence ici m'a doublement profité:
D'abord, j'ai pu visiter beaucoup de sites, grâce à l'excellent état de vos routes et la disponibilité du Président de l'AAD qui a eu l'amabilité de mettre sa voiture à ma disposition;
Ensuite pour ma participation à votre auguste assemblée pour vous transmettre les remerciements
o Des 80 élèves de l'ISEM et de leurs parents
o Du personnel du dispensaire
o Des médecins et directeurs d'hôpitaux du Sénégal
o Des populations de la ville de Mbour (pour leur faible participation aux frais de soins)
Et enfin, des autorités administratives du Sénégal, particulièrement le Ministère de la santé qui au passage, nous délivre un titre d'exonération des frais de douanes chaque fois que nous leur soumettons la demande pour la réception de nos containers de dons ;
Mesdames et Messieurs, je vais conclure sur ces notes de statistiques :
o De 9 enseignants prestataires en 2007, l'école de santé ISEM passe (en 2010) à plus d'une trentaine (Médecins, Pharmaciens, Infirmiers, techniciens supérieurs en administration-santé, Gynécologues, Pédiatres, etc.) ceci grâce à l'AAD dont l'appui en outils pédagogiques a attiré et convaincu tout ce beau monde qui désormais, s'engage à nos cotés dans cette noble mission qu'est la formation professionnelle.
o D'autre part avec l'ouverture du dispensaire Jo, 5 emplois viennent d'être créés.
Pour vous faire une confidence :
A l'instar de
Albert Schweitzer, prix Nobel de la paix 1952, qui a consacré toute sa vie au service des malades. Né en Alsace allemande, il décide après ses études de médecine de partir pour l'Afrique noire. Dans des conditions matérielles très difficiles, il fonde un hôpital missionnaire à Lambaréné, au Gabon. Son dispensaire devient peu à peu un grand centre hospitalier de traitement de la lèpre et des maladies tropicales. Il meurt dans son hôpital de Lambaréné à l'âge de 90 ans.

Nous avons nous aussi, réfléchi sur un projet de complexe qui réunirait le Dispensaire Jo et l'Ecole de formation d'infirmières ; les contacts ont déjà été faits et nous attendons l'acte de délibération du Conseil rural de Malicounda.
Souhaitez nous bonne chance !


Je vous remercie de votre attention !

Abdoulaye YADE

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Election des membres du Conseil d'Administration

sur 160 convocations et invitations envoyées, nous avons enregistré 77 participants - 24 pouvoirs

A l'unanimité des participants , ont été élus au C.A.de l'A.A.D. :

H.Barbot - A.Belle - G.Canela - M.C. Carbonne - N.Coste - J.Costeplane - H.Devun - B.Guyot - P.Michelier - B.Wilhelm -

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RAPPORT FINANCIER

Le vérificateur aux comptes, Monsieur Levy Bernard, donne lecture de son rapport; il confirme et atteste que les comptes 2009 sont réguliers et sincères, aprés quoi le trésorier détaille les comptes2009 et propose le budget prévisionnel 2010;

l'ensemble des rapports (moral, financier et prévisionnel) mis au vote est approuvé à l'unanimité des participants.

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AG2010_03

Aprés divers échanges sur les prespectives d'avenir et en particulier les parrainages et les conteneurs à expédier en décembre 2010, les participants à cette A.G. ont partagé un buffet froid.

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AG2010_04

à 21h30 nous avons entendu la conférence d'Adoulaye Yade sur les Talibés du Sénégal trés appréciée des auditeurs.

Nous remercions Abdoulaye Yade de sa présence et de son travail à cette assemblée générale 2010.

Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du J.O. : 20070022

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Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du JO 20070022
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