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AIDE A UNE ACTIVITE DURABLE AU SENEGAL
Siège social : 8 rue Jean Catelas à AVIGNON
Tél. – 06.81.36.27.72 (France) – 00221.77.240.68.68 (Sénégal)
Courriel : aad84@neuf.fr -  site Internet : www /assos-aad.org
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compte rendu de L'ASSEMBLEE GENERALE 2013

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LETTRE d'ouverture de Jo, président de l'AAD

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Ma joie va de pair avec ma reconnaissance envers vous tous ici présents.

Cette joie est d'autant plus grande que vous avez su prendre aujourd'hui, le temps de m'accompagner pour animer les débats qui vont suivre et ceux-ci pour la sixième année consécutive. Un grand merci à vous tous.

Cette joie est due aussi à la présence près de moi de l'équipe dirigeante de l'AAD qui a pris conscience très tôt de l'intérêt de poursuivre cette action dont beaucoup pouvaient penser qu'elle serait éphémère.

Le présent démontre le contraire, et même si je reste lucide, je prends le pari que l'AAD portera encore d'autres fruits tout aussi précieux : je veux parler de l'aide envers les enfants qui grâce à vous poursuivront leur scolarité ou encore envers tous ces patients qui fréquenteront le dispensaire pour trouver du réconfort physique et moral.

Enfin, cette joie n'aurait pas été complète si je n'avais pas eu à mes côtés Abdou, mon Grand, que je ne présente plus aujourd'hui.
Avec cet homme, j'ai franchi une à une les marches de l'édifice que nous voulions construire ; parfois ce fut avec aisance, mais aussi avec difficultés ; cependant ces embûches étaient tellement prometteuses que j'en ai oublié à présent leurs importances.

Merci Abdou de m'avoir permis de lier ma culture à la tienne car nos disparités sont réelles;
Je veux parler de nos croyances réciproques qui pourtant aujourd'hui nous unissent. Toi, tu crois et vénère ton Dieu, moi je crois à ceux qui m'entourent, à l'homme tout simplement ; quel en est l'impact et que dois- je en déduire?. Ma réponse est simple, elle se trouve dans ce que nous avons fait ensemble et dans ce que nous avons l'intention de poursuivre ensemble. Nous convergeons vers un même but, celui d'apporter aux hommes un peu plus d'humanité.
Personnellement donc, cette différence caractéristique est sans conséquence du moment que l'action répond à mon attente.

Merci aussi à ceux qui pour de multiples raisons nous ont exprimé le regret de ne pas être de ce débat aujourd'hui mais qui dans l'ombre m'ont soutenu.

Permettez-moi cependant, de citer un ami proche qui nous a quitté depuis notre dernière AG ; Claude Quenet d'Orléans que certains d'entre vous connaissaient en tant que membre éminent de l'UAICF et qui depuis le premier jour de la création de l'AAD m'a aidé et encouragé avec Chantal sa compagne. J'exprime à Chantal toute ma gratitude pour leur aide, celle surtout dirigée vers les enfants qu'elle continue de parrainer.

Il y a aussi dans cette assemblée des amis Sénégalais.
Je nommerai en premier Alphonse Diouf, Infirmier diplômé d'Etat, sorti de l'ISEM en 2011 et qui actuellement effectue grâce à l'AAD, un stage de perfectionnement à l'Hôpital d'Avignon. Il pourra tout à l'heure s'exprimer s'il le désire.
Il y a Claudine et Youssouf son époux, habitant Warang, village proche de Mbour qui ne manquent pas de nous donner un coup de main pour décharger les containers et qui en tant que pharmacienne participe à l'inventaire du stock de la pharmacie du dispensaire.
Je n'oublie pas évidement de citer Cheikh et ses amis avec qui nous entretenons des liens privilégiés.
Enfin merci à Stéphan qui vient expressément de Bruxelles, à Martine et Michel arrivés de Sens avec une camionnette rempli de consommables médicalisé, à Mr Moine, qui nous a rejoint après avoir aidé activement une association qui œuvrait au Mali et qui nous a fourni du matériel médicalisé.

Oui, ce 14 septembre 2013 est un grand jour et je déclare avec fierté " ouverte l'assemblée générale de l'AAD " qui confirme l'utilité publique de notre mouvement associatif à vocation humanitaire.

Après mon intervention, Hélène Barbot, notre secrétaire, vous fera part du bilan moral et François Zuber notre trésorier, celui des finances.

Pour ma part je désire exprimer en quelques lignes ma pensée sur ce lien qui unit nos deux continents : l'Europe et l'Afrique.

Je vous pose cette question : pourquoi à notre rang, c'est-à-dire au niveau des personnes sans pouvoir apparent, sommes-nous encore aujourd'hui le soutient, certes infime, de toute une frange de la société africaine en particulier.
En effet, à notre image, et depuis la décolonisation, nombreuses sont les ONG qui apportent une aide à tous ces pays du tiers monde;

Cette brève réflexion n'apportera pas de solution miracle aux problèmes de ce continent qui malheureusement fait trop souvent parler de lui en termes de besoin de première nécessité.
Elle sera simplement le constat de l'irresponsabilité des êtres qui bâtissent cette société inégalitaire.
Trop égoïstes et trop individualistes, les nantis creusent inexorablement le fossé qui les sépare du reste du monde, en puisant sans vergogne dans leurs richesses.

Politiquement parlant, les relations entre l'Europe, l'Asie, l'Amérique et l'Afrique ont évolué au fil du temps ; elles ont considérablement changé depuis l'indépendance des pays africains. Pour autant, elles n'ont pas apporté la parité à tous ces hommes que ce soit en matière d'eau potable, de nourriture, sans parler de la formation ou du travail.

Certes la dimension politique s'est transformée avec la communication galopante, grâce au téléphone et actuellement internet et la mondialisation est présente comme sur tous les continents. Cependant l'Afrique demeure jusqu'à présent le continent que je nommerais à ma manière " le continent des laissés pour compte ".

Sans prendre le moindre risque je dirais, que ce bilan est en grande partie imputable aux politiques en général trop soucieux de leurs propres intérêts. Les exemples foisonnent. Mais il est aussi le résultat d'un manque de responsabilité individuelle comme je l'ai souvent dit autour de moi, de toutes les personnes qui composent la société.

Pour " mieux paraître " au lieu de " mieux être ", les hommes et les femmes sous-estiment les conséquences d'un tel comportement. Il en résulte les conditions inacceptables à mes yeux, d'une existence que je qualifie de " survie " et non pas de vie fondamentale que tout individu, qui n'a pas demandé de naître, souhaite poursuivre.

Pour exemple, je citerais les " talibés " : Enfants esclaves des temps modernes, sur lesquels Abdou nous avait fait une conférence en septembre 2010.

De plus en plus nombreux (plus de deux cent mille recensés en 2010) dans les rues de Dakar, de Mbour ou d'ailleurs, ils mendient au quotidien, poussés par des marabouts plus enclins à s'enrichir qu'à donner une formation qui leur permettrait de se positionner dans leur propre société. Pourtant des solutions simples existent mais là encore, aucun membre politique actuel ne prendra la responsabilité de combattre cette détresse, de peur de perdre son propre avenir.

Les promesses électorales n'ont rien changé et aujourd'hui, je dénonce cet état de fait ouvertement car au 21ème siècle cet esclavage d'innocents, trop jeunes pour comprendre, ne me semble pas être le meilleur moyen de les protéger.

Si pour ma part, lorsque je croise quotidiennement leur regard, je fais semblant de les ignorer, c'est tout simplement parce que je me force à ne rien céder à la pitié qu'ils engendrent. Ce regard que j'apporte sur eux n'est pas de l'ignorance ou du mépris mais de la honte envers ceux qui autorisent la liberté d'agir ainsi, je veux parler de ces hommes qui les exploitent. J'estime donc que la pièce que je donnerais, contribuerait à développer cette mendicité, plutôt que de la combattre.

Depuis 2006, je foule à raison de cinq à six mois par an, le sol sénégalais et hormis la pléthore de mosquées édifiées en quelques années comme au temps de nos cathédrales, hormis les milliers de briques fabriquées artisanalement pour clôturer un terrain et bâtir une maison rarement finie par manque de moyen, le reste, tout ce qui constitue le levain d'un pays, ne progresse pas car je ne ressens pas une ligne de conduite pérenne qui permettrait de se projeter sur l'avenir même proche.

D'où la question :
Vers où donc se pose le regard de ceux qui maîtrisent la finance? Certainement pas là où la sagesse leur dicterait la conduite à tenir.

C'est ainsi que de nombreuses préoccupations surgissent au regard de tous : il n'y a pas ou très très peu d'assainissement des eaux usées dans des villes où s'amassent des villageois en quête de travail, pas de mesure d'hygiène véritable, qui freinerait les endémies tropicales. La rue sert de dépotoir, de déversoir de tous les déchets ; le plastique noir, pourquoi noir si ce n'est qu'il a la couleur du pétrole polluant) envahit tout le territoire; imputrescible pendant des dizaines de décennies, fera t-il jaillir le pétrole dont il est issu ? Non évidement sachant que ce plastique peut être ingurgité par tous les animaux errants dans les cités comme dans la campagne (vaches et zébus efflanqués, chèvres et moutons errants dans les villes comme dans les campagnes à la recherche d'une hypothétique nourriture pendant les neuf mois de sécheresse qui font suite aux pluies de l'hivernage.

Récupéré également par l'océan tout proche, il nourrit, plutôt, il tue le poisson et tous autres mammifères marins qui les avalent. Alors pourquoi continue-t- on de le fabriquer si ce n'est au profit des sociétés qui en inondent le marché.

Autre sujet de préoccupation, le transport de plus en plus dangereux compte tenu de l'état des chaussées et de la vétusté des véhicules poids lourd, bus, voitures, autorisés à rouler la nuit, même sans feux de signalisation. Or le sénégalais se déplace beaucoup, à la moindre occasion, pour fêter un mariage un baptême ou un décès sans parler des fêtes nationales et internationales…

… pourtant le prix du carburant est très cher pour le pays qui doit tout importer (équivalent en France à 1,35€ le litre.)

Dans ces conditions, tout devient difficile pour eux, en commençant par la nourriture, les soins, etc... La protection sociale n'existe quasiment pas et se soigner devient un casse-tête quand il faut sortir plusieurs milliers de francs pour une simple visite médicale à l'hôpital où presque tout fait défaut.

Enfin un mot sur la scolarité et l'enseignement

L'effort consenti à l'enseignement est certes réel pour une majorité des enfants sénégalais mais il reste insuffisant pour compenser le manque évident en personnel ou en matériel propice à une formation de qualité.

Résultat : le niveau général est en baisse depuis l'indépendance, c'est le propos que je rapporte, de la bouche même d'Abdou, lui qui enregistre à l'ISEM, les futurs candidats au métier de la santé.

A travers ces quelques lignes vous vous doutez bien que les défis que nous serions en mesure d'accomplir ne manquent pas. C'est une gageure me direz vous. Oui et pourtant cela en vaut la peine même si cela ne représente qu'une goutte d'eau.

C'est pour cette raison que notre responsabilité est de poursuivre l'action de l'AAD et surtout qu'elle soit couronnée de succès.

Ensemble nous avons franchi les marches ensemble je souhaite poursuivre notre action.

Merci pour avoir eu la patience de m'écouter.

Et merci enfin à Michel représentant du Comité d'entreprise de la SNCF qui nous a autorisé d'occuper ces lieux pour que se déroule une fois encore cette Assemblée Générale.

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Rapport moral présenté par Hélène Barbot secrétaire de l'AAD
RAPPORT MORAL DE l'A.G. 2013

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Chers Amis,


Jusqu'à présent nous vous transmettions le rapport moral de l'année civile écoulée c'est-à-dire de janvier à décembre. Etant donné que, lors de notre dernière A.G., nous avons adopté le calendrier de l'année scolaire, c'est sur cette base que je vous communique les activités passées, à savoir de juillet 2012 à juin 2013.
Une exception est faite cependant sur le nombre des adhérents que nous comptabiliserons sur l'année civile car il s'agit de fournir le reçu fiscal pour les impôts.
Nous avons enregistré en 2012 : 135 adhérents soit une perte de 21 personnes.

Concernant la scolarisation des enfants à la rentrée d'octobre 2012, nous avons parrainé 22 enfants à l'école publique de Palmarin anciennement soutenue par CVAD et 21 enfants répartis dans 8 établissements privés situés à Mbour et ses environs.
Nous avons pris en charge sous forme de bourses, 7 étudiants de l'ISEM, dirigée par Abdou.
Nous avons fourni également à 7 autres étudiants des primes de transport, des pécules de stage ainsi que des blouses à l'ensemble des élèves.
Le montant global des aides aux parrainages s'élève à 8.078€. (soit : 5.297.000frs sénégalais)

Comme par le passé, La scolarité de tous ces enfants est supervisée à chacun de ses déplacements par Jo qui nous transmet un rapport détaillé lors des réunions du bureau.

En ce qui concerne le Dispensaire Jo et l'ISEM, suite à la signature du protocole d'accord et d'engagements réciproques entre les deux établissements et l'AAD, le suivi comptable est effectué par Jo tout au long de l'année. Cette procédure permet surtout d'orienter favorablement les prises de décision à adopter pour une gestion plus efficace.

A titre d'information au 31 juillet 2013, l'ISEM est déficitaire de 900€ environ. Cela est dû à l'insuffisance des effectifs, il y a eu seulement 48 étudiants à la rentrée 2012. Le déficit financier fut cependant comblé par le dispensaire qui sert non seulement de poste de consultations et de soins mais aussi de lieu de pratique pour les étudiants de l'ISEM.


Le dispensaire, ouvert à présent 24h/24h, s'autofinance malgré l'application des tarifs sociaux. Vingt personnes y travaillent actuellement, et sont rémunérées au prorata des consultations.

L'AAD prend également en charge les consultations et les soins des enfants parrainés et soutient, par l'attribution d'une aide ponctuelle certains cas sociaux qui ne disposent d'aucun moyen financier pour assurer leurs soins.
Un exemple est à citer : celui d'une personne prénommé Aziz, qui depuis de longues années souffrait au point d'être dans l'incapacité de travailler malgré les soins traditionnels prodigués au Sénégal. L'AAD depuis la France a guidé la procédure de soins et a permis une opération qui a parfaitement réussi. (le coût global de cette intervention est de 400€).

En avril 2012, nous avons chargé les 77m3 du 5ème container. Ce jour là, Abdou, Cheikh et ses amis sénégalais résidant à Avignon, et pas moins de 18 personnes, ont mis du cœur à l'ouvrage pour charger les 370 cartons, le matériel médical et divers consommables.
A son arrivée à Mbour, alors que tout avait été prévu pour que le container soit déchargé avec les Avignonnais arrivés tout spécialement pour cette occasion, le retard du transport maritime lié à un problème douanier (français cette fois), n'a pas permis que cette opération se déroule avec eux.
Ce fut donc Jo, Abdoulaye et les connaissances sénégalaises ainsi que les résidants Jean Michel, Claudine et Youssouf ici présents, qui le déchargèrent.

Nous tenons à remercier tous les donateurs : le centre Hospitalier d'Avignon, le centre hospitalier de Montfavet, la clinique St Privat de Béziers, la Société Homeperf de Rognonas, l'association AVD représentée par Monsieur Moine. Enfin sans tous les citer, l'ensemble des personnes qui nous ont légués les dons, ceux aussi qui nous ont aidés à la collecte du matériel et à la réalisation des 370 colis.
Autre geste de solidarité, reconduit au cours de l'année scolaire 2012 - 2013, fut celui des étudiantes en BTS de " Sud Formation Santé " d'Avignon qui ont développé leur action en collectant du matériel scolaire et médicalisé. Un grand merci à eux tous, en commençant par Solange Liozon, directrice de cet établissement et initiatrice de cette opération.


Je dois également vous faire part d'une autre initiative prise par le Collège J. Brunet pour des enfants au comportement " difficile ".. Ce fut l'occasion pour Jo et Monsieur Moine de leur présenter l'association et de leur montrer des images commentées du Sénégal. Ces enfants furent des plus intéressés. Ils ont par la suite, participé à la collecte de fournitures scolaires qui partiront dans le prochain container.


Présente dans l'assemblée, l'éducatrice qui travaille auprès de ces enfants pourra si elle le souhaite intervenir à ce sujet, tout à l'heure.
Enfin je n'oublie pas de remercier la chorale de l'ACCA , Marc Foulcher leur chef de chœur, et Monique Albert Chorégraphe et chanteuse qui ont présenté en avril dernier, leur spectacle à Morières les Avignon au profil de l'AAD. Au passage nous remercions Joël Granier, Maire de Morières, qui nous a prêté gracieusement la salle de spectacle.


Concernant les autres faits marquants de cette année écoulée, l'essentiel réside dans le projet de Gouye Mouride qui n'a cessé d'évoluer et qui va faire l'objet d'un débat en deuxième partie de notre AG ;


Un mot sur la publicité faite autour de l'AAD, nous avons renouvelé comme chaque année la brochure distribuée en 250 exemplaires. Quand au site Internet, depuis sa création, nous avons eu plus de 4400 visites.


Pour ma part, je terminerai cette intervention, en formulant le désir de voir notre mouvement humanitaire se poursuivre avec toujours autant de volonté même si nous rencontrons à ce jour un fléchissement du nombre de nos adhérents.


A vous tous, ici présents, d'en parler autour de vous.
Je vous remercie pour votre écoute.

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Rapport financier de Monsieur François Zuber Trésorier de l'association

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La lecture et le commentaire sur les comptes effectués, par François Zuber montre un bilan positif.

Il fait part ensuite du rapport du vérificateur aux comptes, Monsieur Levy Bernard qui confirme et atteste que les comptes 2012/2013 sont réguliers et sincères,

l'ensemble des rapports (moral, financier ainsi que le prévisionnel) mis au vote sont approuvés à l'unanimité des participants

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Election des membres du Conseil d'Administration

sur 202 convocations

nous avons enregistré 72 participants et 21 pouvoirs

A l'unanimité des participants , ont été élus au C.A.de l'A.A.D. pour une année:

H.Barbot - G.Canela - M.C. Carbonne - N.Coste - J.Costeplane - H.Devun - B.Guyot - P.Michelier - J.C. Moine - B.Wilhelm - F. Zuber

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Intervention de Mr Abdoulaye Directeur de l'ISEM et administrateur du Dispensaire Jo

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Avant la présentation du film (voir page "Réalisations" et cliquez sur "Documentaire Isem Mbour", Abdoulaye Yade a retracé tout le parcours effectué en partenaiat avecAAD ;

PRESENTATION DU FILM INSTITUTIONNEL DE L'ISEM/DISPENSAIRE JO
AG AAD DU 14/09/2013 ------> voir

En Septembre 2010, j'ai eu le plaisir de visiter votre beau pays ; mais je n'étais pas venu en touriste ! Mais plutôt pour répondre à votre invitation à l'occasion de l'assemblée générale, le 14 septembre.
En Avril 2012 aussi je suis revenu !
Je vous avais alors avoué que notre partenariat était plutôt basé sur du concret et du réalisme contrairement à beaucoup d'autres associations qui se retrouvent bloquées par des intérêts crypto personnels.
Si j'ai tenu à assister à l'AG de cette année, c'est parce qu'elle revêtait un caractère particulier ; je n'en dis pas plus !
D'autre part, je tiens à remercier l'ensemble des adhérents, les membres du bureau, les partenaires de l'AAD et les généreux parrains.
A défaut de pouvoir vous convoyer à bord d'un charter au Sénégal, j'ai pensé à joindre bout à bout les quelques photos et quelques images prises avec ma petite caméra.
Après la projection du film qui va durer un peu plus de 7 minutes, je répondrai avec plaisir à vos questions.


Je vous remercie !

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Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du JO 20070022
Tél : 04 90 87 02 65 - 06 81 36 27 72 - 00221 77 240 68 68 (Sénégal) Contact : aad84@neuf.fr

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