AIDE A UNE ACTIVITE DURABLE AU SENEGAL
Siège social : 8 rue Jean Catelas à AVIGNON 
Tél. – 06.81.36.27.72 (France) – 00221.77.240.68.68 (Sénégal) 
Courriel : aad84@neuf.fr -  site Internet : www /assos-aad.org
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compte rendu de L'ASSEMBLEE GENERALE 2015

LETTRE d'ouverture de Jo Costeplane, président de l'AAD
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A l’occasion de cette assemblée générale que je déclare ouverte, je vous remercie de m’offrir l’opportunité  d’exprimer quelques idées à caractère personnel. A travers ces lignes je vous ouvre ma pensée profonde, celle qui depuis huit ans n’a cessé de m’occuper.
Je laisse à Hélène notre secrétaire et à François notre trésorier, le soin de vous transmettre dans un instant, le compte rendu des activités, le bilan financier de l’année écoulée tels qu’ils doivent être faits statutairement. Viendra ensuite les différents votes et quitus.
A cela s’ajoutera l’intervention d’Abdou qui pour la quatrième fois nous fait l’honneur de partager ce rendez-vous ; Je suis heureux et fier de l’avoir à mes côtés. Enfin, les personnes ici présentes, qui  souhaiteront apporter leurs témoignages, suite à leur voyage au Sénégal, auront toute latitude pour s’exprimer.
Après une courte pose pour permettre au CA d’élire le nouveau bureau, s’ouvrira le débat sur l’AAD, son devenir, son évolution et sur toutes les questions qui ne manqueront de se manifester dont celle en particulier du projet de Gouye Mouride que nous trainons depuis deux ans passés.
Nous clôturerons cette AG sur une note qui vous sera je l’espère conviviale, agréable et que je nommerai pour l’occasion  « plaisir des sens ».

 

Chers Amis
Tout un chacun est le témoin, l’acteur et parfois même la victime d’évènements que la société dans laquelle nous vivons, nous dévoile au quotidien.
Quelque part donc, si on examine objectivement ces événements, nous sommes parfois déçus des travers que l’homme n’a cessé d’animer depuis la nuit des temps. Ces travers entrainent des conséquences que nous avons de plus en plus de mal à maitriser. Ils nuisent et handicapent le développement  dans lequel tout être humain aspire  (son bien être, sa nourriture, son logement, sa santé,  etc.).
Les conséquences de ces actes liés à l’irresponsabilité collective ou individuelle sont multiples et si je devais n’en  retenir qu’une, parmi toutes, ce serait le déséquilibre  de plus en plus grand qui se crée  entre les pauvres et les nantis. N’est ce pas le résultat que laisse apparaître aujourd’hui  la mondialisation et sa libéralisation outrancière au détriment d’une société plus équitable? Dans ce monde ou l’argent est roi, il n’apparait d’autres valeurs au sens propres que celle du profit et ce sont évidement les plus  démunis qui en font les frais.
Une autre préoccupation aux effets sournois se situe au niveau de l’information ou plutôt de la désinformation. Autant je loue les avantages que je tire moi-même d’internet autant je me méfie des moyens qu’il procure à La transmission des événements  sur notre télévision, téléphone portable ou tablette. Nous sommes plongés au cœur des évènements de la planète toute entière alors que forcément, ils ne traduisent pas la réalité.
Souvent sortis de leur contexte Ils traduisent, et cela volontairement, une approche non objective de l’évènement ; nous subissons donc l’imprévu et notre liberté de pensée est réduite à sa plus simple expression.
Par ce fait,  une fois encore, nous maintenons et endurons l’oligarchie généralisée des vrais maitres du monde, ceux qui détiennent le pouvoir et l’argent.
Reconnaissons, que pour lutter contre cette superpuissance, nous disposons  à notre niveau de peu de moyen, et notre démarche humanitaire actuelle  peut paraitre insignifiante voire inutile dans un tel contexte.
Cependant il nous reste notre liberté de penser. Le travail responsable que  nous pouvons mener à notre niveau reste réel. Je crois sincèrement que le cours des événements est lié à notre manière d’être. Ce sera moins spectaculaire aux regards des puissants, mais les effets  peuvent toutefois être étonnants même s’ils ne touchent qu’une minorité.
Vous devinez à travers ces propos, mes propres interrogations.
En clair, l’association a-t-elle sa place dans le monde dans lequel on vit ?  Quels en sont les résultats à ce jour qui démontrent son utilité et qui justifient son développement? Si oui pourquoi devrai-je poursuivre une action même humanitaire, dans ces conditions où la pérennité n’est pas assurée?
A toutes ces questions je dis simplement que  l’action que je mène avec vous, ne contrebalance pas les ratés de notre société mais que ce travail de fourmi,  contribue d’une certaine manière à améliorer, façon antidote, le quotidien de nos semblables même minoritaires. Je pense en particulier à ceux et celles qui viennent de plus en plus nombreux en consultation au dispensaire Jo pour recevoir les soins qu’ils n’avaient pas jusqu’à présent.
Je fais référence  à Pierre Rabhi qui cite dans son livre le travail du colibri ; malgré sa petite nature, le tout petit oiseau transporte une goutte d’eau pour contribuer à éteindre le feu ; ainsi,  à ma manière, je tente, avec vous, d’apporter ma contribution aux hommes qui titubent parfois mais qui poursuivent courageusement leur route.
C’est la raison pour laquelle, même si ce travail représente une activité marginale, je trouve toujours autant de joie à le poursuivre car il  est avant tout  « Humain ».
A l’inverse des nantis dont la seule idéologie est l’argent facile, je crois personnellement à l’entraide et au partage entre les hommes; il s’agit bien évidement d’un précepte qui n’opposera  pas l’homme à l’humanité mais qui mettra l’humain au service de l’humanité.
Utopique que d’y croire, me direz-vous ? Inutile et superflu effort pour le résultat espéré ?  Non, car soyez certain qu’il restera toujours une trace du travail de l’impossible. La peine  que vous vous donnez en participant à cette œuvre de solidarité, même si elle ne profite qu’à un seul être, permettra à cet « Homme » de poursuivre le chemin de sa vie   plus dignement.
La cohérence de notre existence dépend pour beaucoup de notre volonté de faire ceci ou cela. Mais celle pour laquelle nous optons n’est pas forcement la meilleure aux yeux de nos semblables. Je prends  pour exemple, le fait d’apporter une contribution au Sénégal et non pas en France où nous voyons des malheureux de plus en plus nombreux.  Cette cohérence dis-je,   sera perçue  pour certain différemment. C’est en effet la remarque que j’entends parfois, lorsque j’évoque l’entraide humanitaire que l’AAD réalise  au Sénégal. Je réponds tout simplement : qu’il soit d’ici ou d’ailleurs le sang qui coule dans les veines de l’homme,  à la même couleur (s’il est possible de le différencier, c’est tout simplement  pour mieux utiliser sa cause et ses effets).
Je veux dire par cette formule, qu’en France, de multiples organismes viennent en aide aux personnes dans le besoin. Je cite pour exemple la prise en charge des malades sur notre territoire. Elle reste un acquis malgré les difficultés à la gérer équitablement ; cette alternative n’existe évidement  pas au Sénégal.
Au-delà de l’amour entre deux êtres, l’amitié  qu’un humain éprouve envers son semblable reste pour moi une source de vie. Ce sentiment de partage, d’intense fraternité qui naît d’une rencontre non réfléchie, résonne en moi comme un écho. J’ai connu cette amitié sincère ; en grandissant elle m’a permis  de poursuivre ma vie plus facilement. Tout le monde aspire à cette joie intérieure qui donne une dimension singulière à notre existence au point d’en oublier les malheurs ;  mais tout le monde n’y a pas droit. Il suffit d’ouvrir les yeux et de voir dans quelle galère sont plongés tous ces hommes, femmes et enfants qui peuplent la planète des pauvres ;
Tout cela pour dire et avouer que c’est avec beaucoup de plaisir que je partage au Sénégal tout mon temps avec toi Abdou, avec qui j’unis mes efforts aux tiens.  Ce n’est pas toujours simple, compte tenu de nos cultures réciproques, mais au delà de ces différences, notre raison d’avancer est la même et c’est pour moi l’essentiel.
Comme je l’ai déjà évoqué tout au début, La dictature d’une idéologie axée sur l’argent et le pouvoir entraine inexorablement notre société à cette différence  entre les hommes qui possèdent toujours plus et ceux qui espèrent en obtenir davantage. Cette lutte, pour inverser la tendance, demeure inégale à ce jour. C’est pourquoi, il reste sur le carreau  le citoyen lambda, celui que je croise ici ou au Sénégal, celui qui est dans la misère, celui qui lutte, celui  qui se défonce pour acquérir seulement le pain quotidien. C’est de celui là et c’est pour celui là que je vous ai aujourd’hui réunis, pour dénoncer le modèle actuel de notre société ou la mondialisation ne laisse sur son passage qu’illusion et rêve inaccessible. Face au toujours plus, qui prétend être le modèle idéal, soyez persuadés que ce système économique développe malheureusement l’affrontement entre les hommes. Il est urgent  de favoriser l’émergence de nouveaux modèles de société où chacun trouvera  sa place. Mes propos surréalistes laissent penser que j’ai  une vision plutôt utopique. Pensez surtout qu’il n’y a pas de fatalité  mais que les résultats escomptés seront à la hauteur de nos propres convictions ;
Voyez et constatez tout simplement le bilan de notre association année après année. Elle fête ses neuf ans et poursuit avec plus ou moins de succès son action humanitaire que ce soit auprès des enfants parrainés, des particuliers ou des malades. Durant mes derniers séjours  certains d’entre vous m’ont rejoint au Sénégal ; Comme je l’ai déjà dit tout au début, je leur donnerai volontiers la parole s’ils  souhaitent exprimer leur propre vision,  leurs ressentis ou leurs émotions. 
Ici s’achève cette première intervention, je souhaite que mes propos aient apporté à chacun d’entre vous un éclairage nouveau quand à l’action que je mène avec et grâce à vous, auprès de nos amis sénégalais.
Je ne manquerai pas de poursuivre ces échanges au cours des débats qui vont se poursuivre  tout au long de cet après midi.
Merci de votre attention toute particulière.


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Rapport moral présenté par Hélène Barbot secrétaire de l'AAD

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Chers Amis, chers adhérents,
J’ai le plaisir une fois encore, de vous faire part du rapport moral de l’AAD pour l’année 2014/ 2015.
Tout en restant modeste, pour la neuvième année consécutive cette assemblée démontre le dynamisme et la stabilité de notre mouvement humanitaire.
Au-delà des frontières, cette solidarité accomplit de bien belles choses que nous souhaitons  diffuser au plus grand nombre de personnes.
Je commencerai par parler des rencontres  qui ont  permis d’apporter de différentes façons, notre aide aux Sénégalais:

  • Ce fut celle que Jo à faite avec un Hollandais du nom de Remko. Cette rencontre  s’est traduite avec le concours du dispensaire Jo tout proche du daara, en prodiguant des soins médicaux aux petits talibés que Remko a pris en charge. (le Daara est le lieu où sont rassemblés les petits talibés  et je rappelle pour ceux qui l’ignorerait encore, que les Talibés sont les enfants de la rue qui mendient au profit des Marabouts, sensés leur donner une éducation et une instruction religieuse. (Au dernier recensement, ils seraient prés de trois cent mille au Sénégal).
  • La rencontre également de Jo et d’Abdou, avec Bernard Lesbros et ses amis, président de l’association ALEF (Avec Les Enfants et les Femmes du Sénégal) qui débouche sur une coopération pour  développer ce que nous pourrions appeler « une antenne médicale  du  dispensaire Jo » et cela, également prodigué envers des  Talibés.

Avec Margareth et Marcel Brotons qui œuvrent depuis plus de dix ans à Ngiagua, prés du lac Rose où leur fils, alors étudiant en médecine, avait participé aux soins des patients. Rappelons que le dispensaire de Ngiagua a été crée par Thierry Sabine et Daniel Balavoine sur les lieux d’arrivée du « Paris-Dakar ».

C’est donc avec l’arrivée du 8ième container que nous leur avons offert des colis de nourritures, de vêtements et de livres.

  • Avec l’association « ASPA »du Cap d’Agde pour le transport également de colis  destinés aux enfants du village de Ngaparou.
  • Sans oublier également l’Ecole Charlemagne à Rufisque et l’aide au transport du matériel informatique.

Et enfin le soutien à Cheikh, pour le centre hospitalier et les écoles de son village. Pas moins de 100 microordinateurs récupérés à l’université d’ Avignon, lui ont ainsi permis d’équiper tous ces établissements…)

Tout ceci vous donne une idée plus précise du travail que l’AAD a accompli grâce à vos dons.
Ces dons proviennent des  175 adhérents que l’AAD a rassemblés en 2014, soit une augmentation de 29 personnes par rapport à l’année précédente.
Le nombre d’enfants parrainés à la rentrée d’octobre 2014 a été identique à la scolarité 2013-2014 ; soit

  • 21 enfants à l’école publique de Palmarin,
  • 19 enfants répartis dans 8 établissements privés situés à Mbour et Rufisque,
  • et deux étudiantes infirmières de l’ISEM

De plus, l’AAD a attribué 8 bourses à 8 étudiants de  l’ISEM,  dirigée par Abdou, lesquels ont bénéficié de janvier à juin d’une demi-mensualité.
Après le constat des années précédentes, où l’aide envers les étudiants n’était pas forcement octroyée équitablement, Abdou et Jo ont décidé de favoriser le travail et l’excellence en accordant les bourses aux étudiants de chaque filière qui obtenaient les meilleures notes dans le mois.
L’ensemble des dépenses de scolarisation pour 2014/2015 s’est élevé à 8710€.
Comme tous les ans, Jo supervise lors de ses déplacements au Sénégal,  l’ensemble des enfants parrainés. Cela permet de résoudre les petits problèmes avec plus de légitimité.
En autres, la gestion des enfants parrainés est quelquefois sujette à caution. Cela provient en général des règlements  de scolarisation qui sont différents d’un établissement à un autre. Parfois il se greffe à ces petits problèmes, un manque de compréhension réciproque avec la direction. Même si la langue française est la langue administrative officielle  le Woloff est prioritaire au sénégal.
Cette année, nous avons le plaisir de vous faire part du succès au BAC de deux élèves parrainés ce qui porte à trois les enfants ayant obtenu le BAC depuis la création de l’AAD ; pour la rentrée prochaine  hormis deux élèves, l’ensemble des enfants parrainés passe en classe supérieure.
Le suivi comptable du Dispensaire et de l’ISEM est toujours effectué  par Jo tout au long de l’année grâce à internet et l’informatique.
La fréquentation du Dispensaire dépasse les 1 500 patients mensuellement. C’est pourquoi, une gestion informatisée à l’accueil et à la pharmacie a été mis en place au mois de juin.
Elle concerne également le grand stock de la pharmacie.
Lors de son dernier séjour, Jo s’est en grande partie occupé de mettre cette application en route. Les résultats sont probants et l’investissement est déjà rentable par le fait que l’utilisation du ticket dont le coût de l’imprimerie est très élevé, est quasiment supprimée.
L’AAD poursuit la prise en  charge des consultations et des soins des enfants parrainés. Elle a soutenu, par l’attribution d’une aide ponctuelle certains cas sociaux qui ne disposent d’aucun moyen financier pour assurer leurs soins. Coût de cette opération : 942€.
J’ajoute à toutes ces initiatives, l’aide que l’AAD a apportée au  jeune étudiant en informatique qui a créé le programme de gestion du dispensaire. L’enveloppe de 150€ que nous lui avons offerte, sans laquelle il ne pouvait être inscrit aux examens de fin d’étude, lui  a permis de régler des arriérés. Au final, non seulement il a présenté sa thèse mais il l’a  obtenue avec mention très bien.
En décembre 2014, nous avons chargé un  8ème container. Cela représente en réalité le chargement de 3 containers en 12 mois seulement. (déc. 2013, Mai 2014 et à nouveau  déc. 2014)
Il faut noter et vous faire part du caractère particulier qui nous a amené à refaire un container alors qu’il était prévu de l’expédier  initialement qu’en avril 2015.
En effet, fin octobre 2014, l’AAD a été contactée par le mouvement « Vaucluse Palestine » pour envisager l’expédition d’un « container humanitaire » vers le Sénégal. Pourquoi ce geste de solidarité vers l’Afrique de l’ouest?
Pour des raisons « politiques » il n’a pas été  possible à « Vaucluse Palestine » de faire parvenir à destination ces dons destinés aux Palestiniens. Pour éviter l’abandon et la perte des aliments qu’ils avaient collectés,  « Vaucluse Palestine » décide alors de nous les rétrocéder.
Ayant donné notre accord, le transfert des denrées alimentaires et des habits collectés fut fait en vue du chargement du container et le 6 décembre 2014 pas moins de 14 personnes dont 4 de Vaucluse Palestine, sont venus nous aider à charger les 77m3 de  cartons, matériel médicalisé et divers consommables.
Au Sénégal, pour ne pas susciter la jalousie des récipiendaires, Abdou et Jo décident d’un commun accord de faire don aux patients du dispensaire des denrées alimentaires.
C’est  ainsi que les patients ont été non seulement soignés mais pour certains d’entre eux, nourris et habillés. Compte tenu du nombre important de colis la distribution s’est prolongée jusqu’à fin  juin 2015.
Au-delà de ce geste historique du mouvement de « Vaucluse Palestine », que nous tenons à remercier tout particulièrement, l’AAD tient à témoigner  sa reconnaissance  à tous les donateurs à savoir :
Le centre Hospitalier d’Avignon, le centre hospitalier de Montfavet, la Société Homeperf de Rognonas, et  sans les citer, pour ne pas en oublier l’ensemble des personnes qui nous ont aidées à la collecte.
En plus de tous ces actes, l’AAD contribue également à favoriser les échanges culturels et pédagogiques.
Après le stage d’Alphonse Diouf,  ici présent, et qui renouvelle actuellement sa formation à l’Hôpital d’Avignon, nous avons accueilli le Dr Tounkara.
C’est ainsi qu’il a effectué à en novembre 2014, à l’Hôpital d’Avignon,  une formation en Echographie.  Nous tenons à remercier la direction de l’Hôpital d’Avignon qui contribue largement à ces échanges. 
 Un mot également du site de l’AAD sur Internet; sa présentation a évolué ; nous vous invitons de le consulter de temps en temps pour vous tenir informés du déroulement des activités de l’AAD.
Un dernier mot plus personnel pour  conclure:
Vous avez pu vous rendre compte des résultats obtenus, Il n’est donc pas question de s’arrêter en si bon chemin.
C’est pourquoi je vous demande avec conviction de faire grandir ce mouvement humanitaire. Vous devez en parler autour de vous et inviter vos proches, vos amis  à nous rejoindre.
Je vous remercie pour votre écoute

   La secrétaire 
 Hélène BARBOT


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Rapport financier et bilan présenté par Monsieur François Zuber Trésorier de l'association
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Election des membres du Conseil d'Administration

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