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AIDE A UNE ACTIVITE DURABLE AU SENEGAL
Siège social : 8 rue Jean Catelas à AVIGNON
Tél. – 06.81.36.27.72 (France) – 00221.77.240.68.68 (Sénégal)
Courriel : aad84@neuf.fr -  site Internet : www /assos-aad.org
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Compte rendu de l'Assemblée Générale du 1er octobre 2016

 

 

Lettre d'ouverture de l'AG de l'AAD du 01 octobre 2016

par le président de l'AAD, Jo Costeplane

 

Aujourd'hui 1er octobre 2016, je déclare ouverte la 9ième AG de l'AAD.
Comme il se doit, Hélène et François vont vous rapporter respectivement l'activité morale et financière de l'année écoulée. Quant à mes propos, ils seront plus spécifiquement tournés vers l'avenir de l'AAD.
Avant d'en parler, je tiens à vous dire que pour réussir une assemblée générale, il y a un facteur essentiel ; il s'agit de la participation des adhérents. Non seulement aujourd'hui le quota est atteint pour que les décisions soient approuvées, mais surtout votre présence me conforte dans l'idée que vous avez souhaité accomplir pleinement votre rôle au sein de ce mouvement humanitaire. Pour ce geste, pour cette confiance renouvelée chaque année, je vous remercie vivement en commençant par ceux et celles qui n'ont pas hésité à faire un long voyage
Depuis ce jour de mai 2007 où j'ai convié mes amis autour d'une table pour évoquer la création d'une association humanitaire, j'étais loin d'imaginer que 9 ans plus tard nous poursuivrions cette aventure. Certes, à l'échelle du temps ce n'est pas grand-chose, mais tout de même, ne dénigrons pas ce que nous avons effectué depuis lors et n'hésitons pas de dire toute notre satisfaction tout notre plaisir au regard du travail réalisé envers nos amis sénégalais.
Il est vrai que pour faire aboutir nos projets, l'action humanitaire est devenue pour moi une source de motivation au quotidien.
Je vous rappelle un point essentiel qui est à l'origine de notre action : c'est ma rencontre avec Abdou en juin 2008. Sitôt après, l'AAD a clairement défini les objectifs à développer tels que la scolarisation des enfants, mais surtout le soutien à l'institut de formation en soins infirmiers qu'Abdou avait créé un an auparavant et en 2010 l'ouverture du dispensaire Jo.
Je pense que notre rôle a entièrement donné satisfaction aux bénéficiaires. Ce n'est pas moi qui le dis, je rapporte simplement les nombreux témoignages qui vont dans ce sens.
Ainsi, l'ISEM et le dispensaire ont été dotés en matériel pour que leur fonctionnement soit des plus performants. Certes cela ne fait pas tout et je pense que le mérite de ce succès revient à ceux qui évoluent et travaillent en commençant évidemment par Abdou.
Devant cette réussite nous devons à présent réfléchir pour poursuivre l'activité certes, mais aussi pour nous protéger. Cette protection ou du moins cette mise en garde parait aujourd'hui indispensable pour éviter d'être confronté à des problèmes auxquels nous n'aurions su nous préserver par manque de vigilance ou de perspicacité; ce travail de réflexion est aussi valable pour tout ce qui touche la France mais également le Sénégal.
En France nous pensons au contrôle fiscal. Le reçu fiscal n'est pas anodin non seulement pour nous contribuables mais également pour les services des impôts. C'est pourquoi l'AAD doit être attentive sur l'utilisation des fonds et du matériel perçus comme dons.
Pour ce qui est de la situation au Sénégal, ce succès attire les jaloux et par voie de conséquences des convoitises. Je ne vous apprends rien en vous disant que l'être humain a un penchant pour reléguer sa bonne conduite au lendemain, s'il est dans le besoin, comme c'est malheureusement le cas pour une grande majorité de Sénégalais.
C'est pourquoi, l'AAD doit faire des propositions pour préserver ses acquis et continuer son œuvre dans les meilleures conditions possibles.
Cette question primordiale, à laquelle je vous invite de réfléchir dès à présent, fera l'objet d'un débat lors de la deuxième partie de notre A.G.

Je profite de ce moment pour remercier devant vous tous, François, non seulement pour son travail irréprochable de trésorier mais surtout pour m'avoir éclairé sur cette évolution et sur les risques encourus par l'AAD et par voie de conséquences, ses dirigeants.

Je poursuis mon intervention en exprimant ma profonde conviction, celle d'avoir la chance de vivre en France même si l'histoire, pas forcément très ancienne, nous a réservé bien des vicissitudes.
Il faut voyager ou simplement se plonger dans des reportages écrits ou télévisés pour se rendre compte des réalités d'aujourd'hui et porter un regard diffèrent sur notre sort en observant plus attentivement les laissés pour compte qui vivent dans tous ces pays moins fortunés que le notre.
Le nombres de pays dans le monde reconnus par l'ONU est de :
" 197 États membres
Le Sénégal n'a pas encore quitté le seuil de la pauvreté. C'est le FMI qui le fait savoir car le pays dirigé par Macky Sall qui était classé 27e en 2014, a rejoint cette année le club des 25 pays les plus pauvres du monde. En termes clairs le Sénégal a intégré la liste des 25 pays au plus petit PIB par habitant pour le compte de l'année 2015.
La France a un PIB 37.700$ en occupant la 20ième place. Avec un PIB par habitant de 935 dollars en 2015, le Sénégal se situe à la 172ième et fait désormais partie des pays qui produisent le moins de richesses dans le monde.
Selon la liste publiée, le continent africain a battu le record en matière de pauvreté. Parmi ces 25 pays les plus pauvres, figurent 11 qui sont de l'Afrique de l'ouest.

A ce jour, un autre chiffre significatif est le classement mondial qui dénombre un total de 1 810 milliardaires et le top 100 de ces milliardaires possède autant que la moitié de la population mondiale, soit 3.5 milliards d'individus. Que pouvons-nous affirmer si ce n'est que c'est honteux et déshonorant alors que généralement ces mêmes personnes sont montrées effrontément en exemple par les médias.
C'est pourquoi je vous pose la question de savoir si c'est une fatalité ou une volonté des vrais maîtres du monde, de laisser le tiers monde dans le besoin et la pauvreté? Pour moi la réponse est claire, c'est volontairement que le monde est ainsi orienté.
Trop d'écarts séparent les êtres fortunés et les pauvres alors que ne cessent d'augmenter la population des plus démunis.
Une fois encore, sur fond de crise boursière, les nantis refusent le partage et préfèrent poursuivre leur spéculation outrancière.
Je qualifie cette attitude de violence, certes pas celle des coups et des agressions physiques directes mais celle qui se traduit par l'enrichissement outrancier des uns et la misère déplorable des autres.
Cette violence sociale maintient donc les plus modestes dans leur dénuement. La monopolisation d'une grande partie des fortunes est organisée de telle sorte que les bénéficiaires sont encore plus riches. Ils confisquent les fruits de ceux qui ont véritablement travaillés avec la sueur de leur front. Combien comptons-nous de vies brisées, amputées de tout projet d'avenir, à cause d'une mise en chômage souvent non justifiée mais provoquée par les dirigeants de toutes ces holdings démesurées.
Mon vœu, car c'est malheureusement la seule chose que je puisse formuler, serait de voir l'injustice se réduire de telle sorte que l'équilibre entre les pays développés et ceux qui désirent y parvenir s'opère véritablement. Mais je crains que les lobbies soient trop forts pour que le challenge qui nous oppose tourne à l'avantage des plus nécessiteux.
Cependant, malgré ce constat, nous ne devons pas baisser les bras. Ce que nous avons fait et ferons encore ensemble est une source de satisfaction dont nous pouvons être fier…
Merci pour votre attention toute particulière

Jo Costeplane

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Rapport moral de l'A.G. 2016
Présenté par Hélène Barbot secrétaire de l'AAD

Chers Amis, chers adhérents,
Mon rôle est de vous rendre compte des activités de l'AAD pour l'année 2015. Je le fais avec d'autant plus de plaisir que ce rapport vous permet d'apprécier à sa juste valeur, l'œuvre de notre association humanitaire, et de justifier la mission qu'elle s'est fixée.
Avec une partie des dons recueillis en 2015 en provenance des 178 adhérents, l'AAD a poursuivi le parrainage de 47 élèves et étudiants.
Il s'agit :
" de 23 élèves de l'école publique de Palmarin,
" de 20 élèves répartis dans 8 établissements privés situés à Mbour , Ngaparou, Nguekokh et Rufisque,
" et de 4 étudiantes infirmières de l'ISEM
L'AAD a également attribué 9 bourses à 9 étudiants de l'ISEM, lesquels ont bénéficié de janvier à juin 2016 de l'équivalent d'une demi-mensualité.
J'ouvre là une parenthèse : Vous vous souvenez certainement du Docteur Tounkara qui grâce à l'AAD a suivi en nov. 2014 un stage en échographe à l'Hôpital d'Avignon. Sachez, qu'il a parrainé la formation à l'ISEM d'un étudiant en 2ième année qui ne pouvait plus continuer ses études par manque de moyen.
L'ensemble des dépenses de scolarisation pour 2015/2016 vous sera détaillé par François dans son rapport financier.
Comme tous les ans, Jo poursuit au Sénégal la supervision des enfants parrainés par des visites aux écoles et à leurs parents.
En France, l'action principale qui fut menée tout au long de l'année avec constance, a été la récupération des consommables pour l'expédition du 9ième container. La grande majorité des colis (plus de 400) et du matériel fut destiné au dispensaire Jo. A cela il faut ajouter le transport de bagages au profit d'associations humanitaires de notre région et présentes comme nous, au Sénégal. Je citerai Margareth et Marcel Brotons (ici présents) qui œuvrent depuis plus de douze ans à Ngiagua, près du lac Rose ainsi que l'association " ASPA " d'Evelyne et de Jean-Claude Schwartz du Cap d'Agde qui soutient une école publique à Ngaparou proche de Mbour.

Le matériel et les centaines de colis contenant des consommables médicaux proviennent du C.H. d'Avignon, du C.H. de Montfavet, de la Société Homeperf de Rognonas, ainsi que de nombreuses personnes qui individuellement nous aident dans cette collecte. Un grand Merci à tous.
L'AAD a maintenu au dispensaire, la prise en charge des consultations des enfants parrainés. Elle a également soutenu, par l'attribution d'une aide ponctuelle des cas sociaux qui ne disposent pas de moyen financier suffisant pour assurer leurs soins.

En plus de toutes ces démarches, l'AAD contribue également à favoriser les échanges culturels et pédagogiques. C'est ainsi que l'ISEM, ayant ouvert en octobre 2015 une section de secrétaire médicale, a bénéficié pendant une dizaine de jour des cours dispensés par Geneviève Cecchini, ici présente. A noter également le prochain départ pour le Sénégal de Monique Delaigle, sage-femme et présente également aujourd'hui. Durant les deux mois à venir, elle va apporter son concours auprès des futures sages-femmes formées à l'ISEM en donnant des cours théoriques et pratiques.
Mon dernier séjour où j'ai accompagné Geneviève a été également l'occasion d'apporter une aide au dispensaire et d'épauler Jo à la distribution des colis envers les familles que nous soutenons depuis des années.
En résumé, nous consacrons en France l'essentiel de notre énergie à l'acheminement annuel d'un container destinés essentiellement aux consommables du dispensaire, et au Sénégal aux divers parrainages d'enfants dans les écoles publiques et privées et à une aide ponctuelle auprès des sénégalais reconnus comme indigents.
Comme je vous l'ai déjà exprimé, le dispensaire fonctionne avec les consommables qui chaque année font l'essentiel du chargement du container; mettre un terme à cet acheminement, c'est mettre fin aux tarifs sociaux appliqués au Dispensaire Jo, sachant que le patient ne pourrait pas supporter l'augmentation inéducable des prix de la consultation. Au Sénégal; lorsque vous rentrez à l'hôpital pour une intervention, tout doit être acheté au préalable par le patient.

Cependant, ce travail de récupération en vue du container est lié au stockage des colis. Nous devons les entreposer en attendant leur chargement ; si par chance, nous avons obtenu une fois encore la possibilité d'utiliser le local de la SNCF pour effectuer ce 10ème container, cela ne se renouvellera pas une fois encore.
La recherche de locaux effectuée jusqu'à présent s'est avérée très difficile car le prix exigé pour la location est trop élevé pour être assuré par l'AAD. Résoudre ce problème est pour nous essentiel si nous devons poursuivre notre action. C'est donc une démarche solidaire que nous vous demandons aujourd'hui : priorité à la recherche d'un local de 80m2 environ.
A travers ces quelques lignes vous pouvez juger par vous-même que notre présence sur cette terre africaine apporte indéniablement un soutien vers ceux et celles qui sont dans le besoin. Mais devant l'immense nécessité affichée en tous lieux que ce soit en matière d'hygiène, de salubrité donc de santé, notre tâche parait infime. C'est pourquoi il est de notre devoir de poursuivre tant que nous le pourrons ce travail d'aide et de partage ; cette action humanitaire permet de rendre, même pour un court instant, nos semblables plus heureux.
Enfin pour vous tenir informés du déroulement des activités de l'AAD n'oubliez pas de consulter de temps en temps le site mis à votre disposition sur internet.
Je vous remercie pour votre attention .

Hélène BARBOT

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Intervention d'Abdoulaye YADE Direceur de l'ISM et du Dispensaire Jo

Au Sénégal, la décentralisation a permis aux collectivités locales de nouer des partenariats avec l'Europe, l'Amérique ou l'Asie au cours des dernières décennies.
Cette formule révolutionnaire a eu pour résultats de permettre aux populations elles-mêmes d'échanger et trouver des solutions à leurs problèmes ;
Ces problèmes ont pour noms :
- La santé
- L'éducation
- L'eau et les routes
- Et par voie de conséquences, l'allégement des travaux de la femme.
Cette coopération décentralisée a eu beaucoup de succès parce que des associations se sont formées à la base, particulièrement au niveau des villages.
Mais un blocage est venu ralentir le fonctionnement de ces associations car les responsables élus ne savaient ni lire ni écrire.
L'état pour sa part, est en train de faire des efforts considérables pour réaliser des pistes rurales, des écoles primaires, des collèges et des lycées, des postes de santé et des châteaux d'eau.
Par contre, il est très courant de voir une infrastructure réalisée mais fermée pour manque de personnel.
C'est là ou l'action humanitaire a tout son mérite ; des ONG, des associations pour la plupart, d'origine européenne viennent accompagner les populations dans leurs activités de développement.
Mbour, est également le réceptacle de l'exode rural ; il est courant de voir des familles habiter dans des chantiers inachevés ; s'y ajoutent les cas des travailleurs en chômage et les jeunes sans emploi.
Selon l'Organisation des Nations unies, lors du recensement de 2002, la ville comptait 150 000 habitants.
En 2007 la population s'élevait à 180 000 personnes.
En 2015, la population s'élèverait à 600 000 personnes
A Mbour, un nombre important d'associations s'activent pour aider les populations en difficulté.
C'est dans ce contexte en 2007, que l'AAD et l'ISEM ont noué un partenariat qui, à l'origine, était axé sur la formation professionnelle pour rapidement évoluer dans la santé, l'année d'après. Ainsi, face aux besoins des communautés, le dispensaire Jo est né et évolue à présent tous les jours pour ne pas dire 24h/24 ;
Le personnel, composé des diplômés de l'ISEM, fait des tours de garde pour offrir des soins aux populations. Il n'est pas rare de voir un patient refuser catégoriquement d'aller à l'hôpital si son cas nécessitait d'être référencé.
Combien de femmes sans aucun moyen ont été prises en charge gratuitement pour leur accouchement à la maternité ? Des dizaines !
Lorsque en 2014, pendant plus de 90 jours, un don (sucre, huile, lait, café pate ou habits) était remis à chaque patient, les populations se sont beaucoup émues ;
Des ressortissants européens passent visiter et souvent, certains reviennent pour remettre des dons tout en faisant des appréciations encourageantes sur la qualité de l'accueil et des soins.
Le district sanitaire cite aussi le dispensaire Jo comme modèle à l'occasion des supervisions.
Certaines associations qui évoluent à Mbour ont souhaité collaborer avec le dispensaire :
On peut citer le cas :
- d'une ONG, Marie Stopes, qui déroule un programme sur la santé de la reproduction ;
- L'association ALEFS (avec les enfants et les femmes du Sénégal) qui s'occupe entre autres de la sante des talibés (élèves des écoles coraniques)
- l'association Collectes et partages qui a offert l'année dernière, des appareils auditifs dont la pose a été faite sur 11 malentendants au niveau du dispensaire Jo (pour une valeur estimée à 24500 euros).
Il faut noter qu'à travers ses 28 employés, le dispensaire Jo fait vivre des familles entières grâce à la motivation qui leur est versée tous les mois.
A l'ISEM, les parrainages et les bourses de performance offerts par l'AAD ont aidé beaucoup de filles et garçons à accéder à la formation qu'ils n'auraient jamais pu suivre car ils n'en ont pas les moyens ; Un projet d'insertion des diplômés de l'école est à l'étude avec les maires pour pourvoir en personnel, les postes de santé fermés, faute de personnel.
Cet exemple de réussite a attiré beaucoup d'associations qui viennent découvrir mais aussi, pour apprendre.
Si l'AAD est citée en exemple par les hôpitaux, c'est surtout grâce aux dons de consommables qui leurs sont d'une grande utilité ; mais force est de reconnaitre également que si elle a réussi là où beaucoup ont fait échec :
- c'est parce que l'aide va directement aux bénéficiaires
- c'est parce que les activités sont suivies et évaluées
- c'est parce que la gestion est transparente.
Si enfin l'image de l'AAD rayonne plus que les autres, c'est surtout grâce à l'abnégation, à l'engagement et à la persévérance de son président, qui a choisi de vivre 6 mois de l'an sur le terrain où il travaille sans relâche dans la chaleur, la poussière, et le plus souvent, avec ses moyens propres.
D'autres personnes ont aussi accepté de venir travailler bénévolement à la demande de l'AAD :
Sur le plan de l'assistance technique :
- une bénévole a formé les techniciennes de surface et assuré le contrôle l'hygiène au dispensaire Jo ;
- une autre venue encadrer et former les étudiantes secrétaires médicales ;
- Cette année, une 3éme viendra appuyer dans le cadre de l'apprentissage des étudiantes sages-femmes à l'école mais aussi à la maternité du dispensaire.
Toujours sur le plan de l'assistance technique, L'AAD a obtenu :
- 2 fois un stage de perfectionnement pour un infirmier,
- 1 stage en imagerie médicale pour un médecin.
Je souhaiterais à cette occasion, devant l'assistance, dire un grand et chaleureux MERCI à certaines personnes qui ont beaucoup facilité le séjour à ces stagiaires :
- Je veux nommer, Hélène pour les démarches incessantes.
- Les Michelier pour avoir hébergé gratuitement, le personnel stagiaire.

Chers amis, je vous remercie pour tout ce que vous avez contribué à faire pour les populations du Sénégal
Merci de votre attention.

Abdoulaye YADE

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Election des membres du Conseil d'Administration

 

A l'unanimité des participants , ont été élus au C.A.de l'A.A.D. :

H.Barbot - G.Canela - M.C. Carbonne - N.Coste - J.Costeplane - M. Delaigle - H.Devun - B.Guyot - P.Michelier - J.C Moine - F.Zuber - B.Wilhelm -

et le bureau constiué se présente sous la forme suivante:

Président: Jo Costeplane

Vice président: Patrick Michelier

Secrétaire: Hélène Barbot

secrétaire adjointe: Hélène Devun

Trésorier: François Zuber

Trésorier Adjoint: Norbert Coste

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RAPPORT FINANCIER

La lecture et le commentaire sur les comptes et le bilan sont effectués, par François Zuber qui donne ensuite la parole au vérificateur des comptes, Monsieur Plenecassagne R. Ce dernier confirme et atteste que les comptes 2015/2016 sont réguliers et sincères. L'ensemble des documents comptables sont à la disposition des adhérents.
Les rapports (moral, financier ainsi que le prévisionnel) mis au vote sont approuvés à l'unanimité des participants

l'ensemble des rapports (moral, financier et prévisionnel) mis au vote est approuvé à la majorité des participants.

à noter que la cotisation 2017 est maintenue à 20€ et qu'à compter de cette Assemblée Générale la cotisation 2017 (pour ceux qui ont cotisés en 2016), prend effet au lendemain de l'A.G. jusq'à l'A.G. suivante.

Pour ceux qui désireraient cotiser pour 2016, il est encore possible de le faire. Un courrier faisant état de ce changement sera adréssé au adhérents.

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question à l'ordre du jour de l'A.G.

Projet et orientation de l'AAD pour 2016/2017

Le président reprends la question mis en sommeil lors de sa première intervention :


En effet, aujourd’hui on peut observer que les opérations conduites par AAD reposent sur l’activité de très peu de membres. C’est sûrement un facteur de fragilité, alors que notre souci est d’assurer la pérennité de l’association.
De plus, aujourd’hui l’évolution de notre activité en France peut emmener l’AAD à subir des contrôles de toutes natures ou pire encore d’être taxée de favoriser telle ou telle personne. N’oublions pas que nous bénéficions du reçu fiscal, ce qui veut dire que les dons versés sont déduits pour un montant de 66% de nos impôts versés chaque année, et qu’ainsi nous bénéficions d’une certaine manière de fonds publics.
C’est la raison pour laquelle, avec le CA de l’AAD et  Abdou nous avons réfléchi sur ce problème et suite à cette réflexion nous allons vous faire deux propositions pour en débattre : la première concernera nos actions en France et va vous être présentée par François Z., et je reprendrai la parole pour vous présenter la seconde concernant le Sénégal.


Présentation de François Zuber :

  • une bonne part des activités de l’AAD sont récurrentes (recherche de matériel médical, de matériel de bureautique, expédition de container par exemple) et ne sont assurées que par un noyau  restreint de membres de l’association.
  • parmi l’ensemble des membres de l’association (plus de 200 à ce jour), certains pourraient avoir des compétences, expérience et/ou des relations en rapport avec ces activités récurrentes.

En vue d’améliorer l’efficacité des activités du noyau restreint, mais aussi pour alléger sa charge de travail, ne serait-il pas judicieux de constituer des ‘’équipes chargées de mission’’ spécialisées dans chacun des domaines d’activité récurrentes clairement identifiées.
 Ces équipes constituées de membres volontaires, seraient susceptibles d’enrichir les activités de l’AAD, en œuvrant en concertation avec le CA dont l’un des membres serait leur représentant.
Le débat est ouvert, d’une part pour déterminer quelles sont les missions qui vous paraissent les plus pertinentes, et d’autres part pour connaître parmi vous celles et ceux intéressés à participer à ces missions. 


 Poursuite de la présentation du projet par Jo

Nous proposons à Abdou, actuellement directeur de l’ISEM et du dispensaire, la création d’une association déclarée au Sénégal, avec les statuts sénégalais. N’oublions pas que jusqu’à présent, nous sommes une association humanitaire Française, agissant sur le sol sénégalais mais sans pour autant disposer de tous les  droits sénégalais.
Même si l’AAD, porteuse du projet, agit avec l’autorisation des autorités du pays et a obtenu, par exemple, l’exonération partielle des taxes envers le transport des containers, cela ne nous parait pas être suffisant pour nous protéger de toutes  ingérences qui ne manqueraient pas de se manifester au fur et à mesure que nous progresserions dans notre activité.
Créer une association sénégalaise permettrait à ses dirigeants de développer sa propre stratégie avec  ses propres statuts.
La passerelle avec l’association du Sénégal permettrait à l’AAD France  de poursuivre les échanges et éviter certaines  méprises sans parler qu’il est plus probable de pérenniser le mouvement que ce soit en France ou au Sénégal sous cette formule
Actuellement, la distance qui nous sépare de la France n’est pas démesurée, même si cela représente pour rejoindre le Sénégal, trois quart de journée. Cependant la disponibilité des personnes de l’AAD en France n’est pas pour autant acquise. Si aujourd’hui  je m’autorise de longs séjours au Sénégal il n’en sera certainement pas toujours  de même. C’est pourquoi mettre en place ce nouveau concept permettrait d’établir et certainement de conserver plus facilement nos interventions.

Le débat qui s'en suivit donne un avis favorable à cette initiative; 3 personnes sur les 65 participants, s'abtiennent au vote.

C'est lors de son prochain séjour au Sénégal que Jo entamera les démarches avec Abdoulaye Yade pour que l'AAD.SEN voit le jour.

Autres questions débattues:

Jusqu'à présent, les actions et démarches de l'AAD reposent essentiellement sur quelques personnes et en particulier Jo et François.

Nous recherchons donc des bonnes volontés chargées de mission.

exemple: mission pour la recherche de locaux pour entreposer les dons

mission pour le matériel médical, informatique, etc...

merci de vous faire connaitre....

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La soirée se termine sur un apéritif dinatoire payé en grande partie par les participants et les cadeaux offerts par la section des arts manuels de l'Association Culturelle des Cheminots d'Avignon furent tirés au sort.

Comme prévu, les dons receuillis serviront à se procurer un frontofocomètre pour le Dispensaire Jo.

 

Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du J.O. : 20070022

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Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du JO 20070022
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