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PROJET de l'AAD en partenariat

avec

l'ISEM (Institut Supérieur d'Etudes Paramédicales)

Route du centre de santé,près Ecole élémentaire Grand Mbour1,face terrain de football- Mbour
- Tél. (33) 954 70 57 (77) 635 63 76 / (77) 512 25 29

Le contexte


En Afrique sub-Saharienne, les femmes sont particulièrement à risque de contracter le paludisme pendant la grossesse. Les enfants nés de mères souffrant du paludisme sont plus susceptibles d'avoir un faible poids de naissance qui constitue le principal facteur de risque de mortalité pendant le premier trimestre.
On estime que plus de 30 millions de femmes africaines tombent enceintes chaque année dans les régions où le paludisme est endémique et qu'elles sont à risque de contracter une infection au Plasmodium falciparum. Les défis majeurs à la prévention et au traitement efficace du paludisme pendant la grossesse auxquels les femmes sont confrontées en Afrique demandent des réponses appropriées et proactives. Les constats sont :
· Un grand nombre de femmes en Afrique n'ont pas accès aux services médicaux, surtout les adolescentes à hauts risques d'être enceintes pour la première fois ;
· La pauvreté croissante et l'impossibilité conséquente de payer les médicaments dont elles ont besoin ;
· Les médicaments de premier recours (par exemple, la chloroquine) ne sont plus efficaces pour la prévention de paludisme
Un décès d'enfant sur cinq en Afrique est imputable au paludisme. L'anémie, l'insuffisance pondérale à la naissance, l'épilepsie et les problèmes neurologiques, conséquences fréquentes du paludisme, compromettent la santé et le développement de plusieurs millions d'enfants dans les pays tropicaux. Pourtant, l'impact du paludisme sur les enfants pourrait être très atténué.
Les enfants sont vulnérables au paludisme dès l'âge de 4 mois et, dans les zones fortement endémiques, pendant la période où la transmission atteint son paroxysme, près de 70 % des enfants d'un an ont les parasites du paludisme dans leur sang. La fièvre coupe l'appétit, ce qui exacerbe la malnutrition. Les épisodes récurrents de paludisme chez l'enfant ou chez un membre de la famille (ce qui oblige parfois l'enfant à rester à la maison pour s'occuper des tâches ménagères) sont souvent synonymes d'absences prolongées de l'école.
Pour que le temps et les dépenses considérables que représentent les visites au dispensaire ou à l'hôpital dans les zones rurales d'Afrique se justifient, les parents doivent être convaincus que le traitement administré à leurs enfants est meilleur que celui qu'ils peuvent obtenir plus près de chez eux. Malheureusement, ce n'est souvent pas le cas. Il est indispensable de mettre en place des mécanismes qui permettront de faire en sorte que les établissements de santé disposent de stocks suffisants de médicaments et de fournitures cliniques et que le personnel soit compétent et bien supervisé dans les domaines suivants : diagnostic rapide, réanimation et soins cliniques à administrer aux enfants souffrant d'une forme grave de paludisme.
A Mbour, le déroulement du programme national de lutte contre le paludisme se poursuit mais le motif de consultation le plus récurrent demeure le paludisme qui continue de faire des victimes chaque année, particulièrement chez les femmes enceintes et les enfants. Les structures de santé ne désemplissent plus dés le mois de juillet.

Le prétexte

 

Dans le cadre de la formation pratique des élèves infirmières, l' ISEM envoie ses étudiants dans les structures sanitaires mais les terrains de stage se rétrécissent ; la qualité de la pratique également se déprécie dans la mesure où il n'est pas rare de voir dans un service plus de 6 stagiaires, ce qui ne laisse point le temps à l'infirmier d'effectuer un encadrement conséquent et rationnel.
A ce jour, les élèves mettent en pratique insuffisamment ou très peu les connaissances théoriques acquises à l'école. C'est pourquoi, après avoir mis en place des relations de partenariats avec les différents districts sanitaires et l'Hôpital régional de Thiès, l'ISEM souhaite avoir un cabinet paramédical et spécialisé dans le traitement des personnes atteintes d'affections diverses et de paludisme en particulier.

Ceci permettrait à ces élèves de faire la pratique depuis la consultation, la prise en charge des patients, jusqu'au traitement en passant par les analyses et l'administration des médicaments. Ainsi toutes les formations théoriques liées aux soins infirmiers seront mises en pratiques.
Interviendront dans le cabinet médical des médecins et infirmiers spécialistes des maladies tropicales ayant des connaissances avérées et expérimentées dans le domaine de la lutte contre le paludisme.
Descriptif du cabinet paramédical souhaité :
" Une salle de réception et d'attente.
" Une salle de consultation.
" Un laboratoire d'analyses.
" Une salle de soins.
" Une pharmacie de premiers soins.
" Une salle pour la mise en observation (hospitalisation)

Le personnel
Des spécialistes biologistes et des infirmiers (stagiaires) y interviendront.
L'avantage est que mis à part un médecin et un infirmier diplômé d'état, le personnel sera presque entièrement composé des stagiaires de l'ISEM ce qui entraîne une compression significative des charges.

A partir de cette étude l'AAD, partenaire de cette opération humanitaire,
se doit d'intervenir.

Cela se traduit :


La mise en route du troisième conteneur est dès à présent effective. Il devrait quitter la France et rejoindre le Sénégal en novembre 2009.
Le matériel qui vous semble obsolète en France peut servir tout en sachant cependant que ce matériel doit être opérationnel. L'Afrique à besoin de nous mais ce ne doit pas être la " poubelle " des pays développés. En outre nous vous demandons de vérifier la date de péremption pour les consommables.
Il existe une multitude d'objets ou matériels qui touche le " paramédical " et qui nous sont essentiels pour l'ouverture de ce dispensaire. Nous pensons en particulier au matériel dont l'amortissement est venu à échéance et non repris par les fournisseurs.
Nous nous adressons donc aux cliniques ou hôpitaux qui disposeraient de matériel qui " dormiraient " dans un coin.
L'hôpital d'Avignon nous a déjà fourni entre autres, des lits médicalisés, paillasses, etc.

De même le centre Hospitalier de Montfavet a fourni des lits douche, des lits d'enfants, des armoires à pharmacie, des tenues d'infirmiers ainsi que des vêtements de travail... la Clinique St Privat de Béziers nous a fourni des appareils tels que défibrilateurs, monitoring etc...


Nous recherchons également du matériel un peu plus élaboré en sachant que la liste n'est pas exhaustive ; il s'agit de :


- Microscope, autoclave, centrifugeuse, balance de précision, minuterie, plaque chauffante, plaque opaline, réfrigérateur, spatules et tout patit matériel de laboratoire pour procéder aux analyses courantes;
- un banc échographique ;
- masque, lunettes à oxygène;
- spéculum (matériel pour consultation d'accouchement) ;
- du matériel informatique (égal ou supérieur au P4)
- imprimante, photocopieur, téléphone…fax
- etc.…


Après plus de deux ans de présence en Afrique et mes multiples démarches pour aider les Sénégalais, nous ne pensons pas qu'il y ait deux manières d'intervenir.
Si l'on s'adresse au " particulier " ce sera pour aider les enfants à se scolariser car l'aide matérielle ponctuelle et individuelle sera malheureusement sans lendemain une fois le dos tourné.
Notre contribution au développement devient effective et les résultats de notre aide tangibles si nous nous adressons à des personnes responsables et désireuses de participer au développement de leur pays.
En formant ces infirmiers ou en ouvrant ce dispensaire nous contribuons à cette démarche tout en favorisant leur attachement à leur pays. N'oublions pas que le miroir de l'exil et le salut qu'il représente, est dans l'esprit de tous ceux qui sont dans un besoin extrême.
En rejoignant l'AAD avec un don ou avec du matériel, Vous soutenez cette initiative.
Nous comptons sur vous ;
Si petite soit elle, votre aide sera des plus précieuses.
Merci


N.B. : Nous recherchons également une ambulance " ce type de matériel peut avoir été réformé en France mais sera très utile au Sénégal ".


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autres projets en cours

La Scolarisation des enfants

Il s’agit de parrainer un enfant en âge scolaire (possible à partir de 5 ans) pour lui permettre de suivre dans de bonnes conditions une scolarité laïque.
J’ai visité entre autres à M’ Bour, le complexe scolaire de Keur Madior, rencontré le directeur et pu ainsi me forger une petite idée sur cet établissement. J’ai contacté par la suite cinq familles qui sont intéressées par ce parrainage. L’enseignement dispensé est équivalent au programme français. L’école de M’Bour va du primaire au bac. L’inscription est par contre payante et c’est la raison pour laquelle, une grande partie des enfants sénégalais vont dans les écoles de confession coranique où l’enseignement est gratuit. (photo suivante)
Je considère qu’un enfant instruit aura plus de chance de sortir de la précarité, et que cette goutte d’eau peut devenir un jour « ruisseau »

Le montant de la scolarité pour un enfant varie suivant la classe d’enseignement et s’élève de 15 et 20€ par mois auquel s’ajoute les frais d’inscription de 50€.. (dossier, visite médicale, assurance, blouse etc.…). frais de transport (éventuels) de 0.5€/jours .

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L'eau si précieuse

La plupart des villages que j’ai traversés disposent d’un puits qui est plus ou moins éloigné de leur centre. La majorité d’entre eux n’ont pas de poulie et c’est en tirant directement sur la corde que les femmes ramènent le lourd seau  à la surface. Le niveau de l’eau se situe actuellement entre 9 et 12 mètres. Sans parler d’une pompe électrique actionnée par un groupe électrogène, il est possible de leur procurer une pompe mécanique ou tout simplement une poulie pour faciliter le travail de ces femmes. Le coût pour l’installation d’une pompe mécanique est de 150€ . L’équipement d’une pompe électrique, d’un groupe, main d’œuvre comprise, coûte 650€ suivant le modèle et la construction d’un réservoir d’un mètre cube avec la main d’œuvre, s’élève d’après devis à 350€.
J’ai pris contact avec le village de Keur Gondé où j’ai effectué le 1° dépannage. Pour un montant inférieur à 500€ je peux faire construire ce réservoir, équiper le puits d’une pompe mécanique immergée et poser 250 mètres de tuyau pour alimenter un robinet au centre du village, ce qui limiterait les efforts quotidiens des femmes qui portent l’eau sur 300m environ.

 

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La scolarité des enfants, l’eau dans les villages et l’aide à la réussite d’une entreprise familiale sont possibles… très rapidement  si vous me rejoignez dès à présent.

Internet me permet de vous contacter mais je peux me déplacer pour vous rencontrer et partager de vive voix mon action.
Ce sera un double plaisir, celui de vous convaincre mais surtout celui de vous revoir.


Comment nous aider ? : consultez la rubrique « dons »

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Association loi 1901 - Siège social : 8 Rue Jean Catelas 84000 AVIGNON - FRANCE - N° d'agrément du JO 20070022
Courriel : aad84@neuf.fr

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